Les indicateurs 2026 estiment le réchauffement humain à 1,37 °C en 2025, avec une hausse d’environ 0,27 °C par décennie. [1][2]
Le budget se réduit
Le budget carbone compatible avec 1,5 °C est presque épuisé, autour de 130 milliards de tonnes de CO₂ selon le cadrage publié. Le déséquilibre énergétique a plus que doublé. [1][2][3]
Un seuil à définir
La cible de Paris est une moyenne de long terme, pas une année isolée. L’étude sépare donc l’excès de 2024 de la tendance humaine durable. [1][3]
La leçon associe chaque chiffre à son horizon : 2030 est un signal pour agir, pas une fausse précision.
Transformer un seuil en décisions
La distinction entre stock et flux rend le chiffre utile. Le budget carbone est un stock qui diminue à mesure que les émissions s’accumulent ; le rythme de réchauffement est un flux qui indique la vitesse du changement. Les deux peuvent évoluer avec des décalages, ce qui explique pourquoi une date de franchissement reste incertaine sans être insignifiante.
La décision ne doit donc pas attendre une date parfaite. Les gouvernements peuvent publier des trajectoires d’émissions, tester la robustesse des infrastructures et protéger les populations exposées aux vagues de chaleur. Suivre les jours de chaleur marine, le budget restant et les réductions réalisées permet de distinguer une projection révisable d’un plan qui avance réellement. [1][2][3]